Donnez un deuxième souffle

L'Institut et la Fondation dévoilent l'Indice Poumons 

Pour lancer le mois de sensibilisation au cancer du poumon, l’Institut et la Fondation dévoilent leur nouvel Indice Poumons. Cet indice permet de déboulonner certains mythes entourant ce cancer sournois et de mettre en évidence qu’encore plusieurs Québécois ont des perceptions erronées sur le cancer du poumon.

Pour prendre le pouls de la population, la Fondation IUCPQ, en collaboration avec ses partenaires, a développé l’Indice Poumons après avoir mené un sondage CROP sur la perception des Québécois face à cette maladie [1].  

« Les résultats sont clairs : il existe encore un écart important entre la réalité et les idées partagées par la population par rapport au cancer du poumon. Il nous apparaissait important de rectifier les faits au cours du mois de sensibilisation à ce cancer, le plus meurtrier des cancers », a affirmé la Dre Catherine Labbé, pneumo-oncologue à l’Institut, et membre de l’Escadron Poumons qui sera déployé pour sensibiliser la population pendant le mois de novembre.  

 

L'Indice Poumons révèle les 5 faits suivants:

  • Quatre personnes sur 10 croient que les cancers du sein, de la prostate ou colorectal sont plus meurtriers que le cancer du poumon.
    Pourtant, le cancer du poumon est le plus meurtrier de tous les cancers. Plus de personnes en meurent que celui du sein, de la prostate et du colon réunis.

  • C'est 3 % des gens qui sont d'avis qu'être non fumeur signifie être à l'abri du cancer du poumon.
    Par ailleurs, les personnes non-fumeurs ne sont pas nécessairement à l'abris du cancer du poumon.

  • Plus du tiers de la population croient que de symptômes physiques sont automatiquement associés à un cancer du poumon de stade avancé.
    Par contre, le cancer du poumon se développe de façon insidieuse, et à ses débuts, les symptômes sont souvent peu apparents.

  • Une personne sur 2 pense que d'arrêter de fumer fait en sorte que les poumons se régénèrent progressivement et que le risque de développer un cancer se rapproche d'une personne n'ayant jamais fumé.
    Ce qu'il faut savoir, c'est qu'il faut avoir cessé de fumer depuis au moins 20 ans pour que le risque de développer un cancer du poumon se rapproche d'une personne n'ayant jamais fumé.

  • Plus de la moitié des gens ignorent qu'il existe un centre d'expertise mondial pour le cancer du poumon au Québec.
    Reconnu notamment pour son expertise en pneumologie, l'Institut est un centre de référence en cancer du poumon de niveau mondial. 

 

Les statistiques du cancer du poumon

La Fondation profite du Mois de sensibilisation au cancer du poumon pour démystifier et sensibiliser la population aux réalités de ce cancer. Malgré les avancées en matière de dépistage précoce, le cancer du poumon fait encore beaucoup de victimes.

  • Le cancer du poumon est la principale cause de mortalité par cancer dans la population.
  • Un canadien sur 12 aura un cancer du poumon dans sa vie.
  • En moyenne, le taux de survie après 5 ans est de 17 % chez les personnes ayant reçu un diagnostic de cancer du poumon.
  • Le tabagisme est responsable de 85% des cas de cancer.
  • 5 ans après avoir cessé de fumer, le risque d'avoir un cancer du poumon diminue de 30 % à 60 %.
  • Chaque jour, environ 78 Canadiens recevront un diagnostic de cancer du poumon.
  • En moyenne, chaque jour, 58 Canadiens mourront d'un cancer du poumon.

 

Prévisions 2017 - Au Québec

  • 4 400 hommes et 4 300 femmes recevront un diagnostic du cancer du poumon.
  • 3 600 hommes et 3 100 femmes mourront d'un cancer du poumon.  

 

L'Escadron Poumons IUCPQ

Durant tous le mois de novembre, les experts de l’Institut, aux compétences complémentaires, iront à la rencontre des gens de la Capitale-Nationale afin de mieux faire connaître ce cancer.

 

 Dre Catherine Labbé, Dr Paula Antonia Ugalde Figueroa, Dr Philippe Joubert et Dr Yohan Bossé

   

Dre Catherine Labbé - pneumo-oncologue

  • Doctorat en pneumologie à l'Université Laval et fellowship de 2 ans en oncologie thoracique au Princess Margaret Cancer Center à Toronto.
  • L'Une des sept penumologues-oncologues faisant partie du Guichet de coordination de l'ivestigation en cancer du poumon et de la Clinique d'oncologie pulmonaire de l'Institut.
  • Sujets de prédilection : dépistage du cancer du poumon, l'immunothérapie, les thérapies ciblées et les toxicités des thérapies.

 

Dre Paula Antonia Ugalde Figueroa - chirurgienne thoracique

  • Originaire du Chili, elle a complété son doctorat en médecine au Brésil et a reçu une bourse pour des études post-doctorales de 3 ans au Québec et aux États-Unis.
  • Jeune chirurgienne thoracique, Dre Ugalde fait partie de la génération de chirurgiens ayant vécu la transition entre la chirurgie conventionnelle et ce qu'on appelle la chirurgie minimalement invasive.
  • Sujets de prédilection : radiothérapie à un stade précoce du cancer du poumon, contrôle de la douleur suivant une opération pour une tumeur pulmonaire et comparaison des techniques de chirurgies utilisées dans le traitement du cancer du poumon.

 

Dr Philippe Joubert - anatomopathologiste et chercheur

  • Doctorat en biologie cellulaire et moléculaire des maladies respiratoires à l'Université McGill et formation post-doctorale au Mémorial Sloan-Kettering Cancer Center de New York en pathologie thoracique
  • Sujets de prédilection: caractéristiques pathologiques et altérations moléculaires permettant d'améliorer le diagnostic des cancer du poumon et les mécanismes à l'origine du développement et de la progression de ces cancers ainsi que les biopsies liquides (prises de sans) permettant de détecter les anomalies génétiques des tumeurs pulmonaires de façon à modifier les traitements administrés aux usagers.

 

Dr Yohan Bossé - professeur agrégé, Université Laval, et chercheur

  • Doctorat en génétique à l'Université Laval et stage postdoctoral de trois ans au Centre d'Innovation Génome Québec et à l'Université McGill.
  • Professeur agrégé au département de médecine moléculaire de la Faculté de médecine de l'Université Laval, chercheur affilié à l'Institut et titulaire d'une Chaire de recherche en génomique des maladies cardiaques et pulmonaires.
  • Découvertes scientifiques d'envergure démontrant les impacts du tabagisme sur le poumon humain.
  • Sujet de prédilection : facteurs génétiques liés au cancer du poumon, impacts moléculaires du tabac sur les poumons et identifications de biomarqueurs permettant d'identifier les personnes à risque de récidive après une chirurgie pour le cancer du poumon.

 

Nos ambassadeurs 

 

 

Pour lire l'histoire complète de Josée Morel : cliquez ici.

Pour lire l'histoire complète de Francine Lehoux : cliquez ici.

Pour lire l'histoire complète d'Isabelle Veilleux : cliquez ici.

Pour lire l'histoire complète de Marc-Antoine Nadeau: cliquez ici.

Pour lire l'histoire complète d'Odette Trépanier: cliquez ici.

 

 Merci à nos partenaires !

et

Bristol-Myers Squibb  

 

 


[1] La collecte de données s’est déroulée du 25 septembre au 3 octobre 2017 par le biais d’un sondage via panel Web. L’étude a été réalisée auprès de 500 Québécois âgés de 18 ans et plus de la région de la Capitale-Nationale et de l’est du Québec.