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2 novembre 2017

Lancement du mois de sensibilisation au cancer du poumon

 

       

 L’INSTITUT ET SA FONDATION DÉVOILENT L’INDICE POUMONS

Pour lancer le mois de novembre – mois de sensibilisation au cancer du poumon – l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec - Université Laval (Institut) et sa fondation dévoilent leur nouvel Indice Poumons. Cet indice permet de déboulonner certains mythes entourant ce cancer sournois et de mettre en évidence qu’encore plusieurs Québécois ont des perceptions erronées sur le cancer du poumon.

Pour prendre le pouls de la population, la Fondation IUCPQ, en collaboration avec ses partenaires, a développé l’Indice Poumons après avoir mené un sondage CROP[1] sur la perception des Québécois face à cette maladie.

« Les résultats sont clairs : il existe encore un écart important entre la réalité et les idées partagées par la population par rapport au cancer du poumon. Il nous apparaissait important de rectifier les faits au cours du mois de sensibilisation à ce cancer, le plus meurtrier des cancers », a affirmé la Dre Catherine Labbé, pneumo-oncologue à l’Institut, et membre de l’Escadron Poumons qui sera déployé pour sensibiliser la population pendant le mois de novembre.

 

L’INDICE POUMONS : DES RÉSULTATS ÉLOQUENTS  

  • L’Indice Poumons révèle que plus de 50 % des gens croient qu’en arrêtant de fumer, le risque de développer un cancer se rapproche d’une personne n’ayant jamais fumé. Dans les faits, il faut avoir cessé depuis au moins 20 ans pour que le risque de développer un cancer du poumon soit comparable à quelqu’un qui n’a jamais fumé.
  • Il y a 36 % des répondants qui croient que des symptômes physiques sont automatiquement associés à un cancer du poumon de stade avancé. En réalité, le cancer du poumon se développe de façon beaucoup plus insidieuse.  À ses débuts, les symptômes sont bien souvent peu apparents.
  • Près de la moitié de la population pense que le cancer du sein, le cancer de la prostate ou le cancer colorectal sont plus meurtriers que celui du poumon. Pourtant, plus de gens meurent du cancer du poumon que de celui du sein, de la prostate et du côlon réunis.

 

LE PLUS MEURTRIER DES CANCERS

La Fondation IUCPQ profite du mois de sensibilisation au cancer du poumon pour démystifier et sensibiliser la population aux réalités de ce cancer. Malgré les avancées en matière de dépistage précoce, le cancer du poumon fait encore beaucoup de victimes.

Quelques statistiques marquantes :

− Un Canadien sur douze aura un cancer du poumon au cours de sa vie.

− Le tabac est le principal facteur de risque du cancer du poumon. À l’échelle mondiale, 25 % des cancers du poumon ne sont toutefois pas attribués à l’exposition au tabac.

− En moyenne, le taux de survie après cinq ans est de 17 % chez les personnes ayant reçu un diagnostic de cancer du poumon.

− En 2017 au Québec, on estime que 4 400 hommes et 4 300 femmes recevront un diagnostic du cancer du poumon.

 

L’INSTITUT : UN CENTRE D’EXPERTISE DE NIVEAU MONDIAL

Véritable leader en matière de pneumologie, l’Institut accueille annuellement plus de 1 000 usagers qui consultent les services d'investigation pour le cancer du poumon. Il compte 23 pneumologues et cinq chirurgiens thoraciques qui travaillent à offrir des services spécialisés et surspécialisés en pneumologie ainsi qu’en chirurgie thoracique. Reconnu comme une référence en cancer du poumon, l’Institut veille notamment à soutenir la recherche sur les maladies respiratoires et à participer activement au développement ainsi qu’à l’évaluation de nouvelles technologies et de nouveaux traitements pour vaincre les maladies.

 « C’est une fierté d’avoir à Québec et dans tout l’est du Québec un tel centre d’expertise reconnu à l’international. Il est important que les gens réalisent l’importance du rayonnement de l’expertise de l’Institut, tant sur le plan de la recherche, de la prévention que sur le plan des traitements », a mentionné le Dr Philippe Joubert, anatomopathologiste, chercheur à l’Institut et membre de l’Escadron Poumons.

 

À PROPOS DE l’INSTITUT - IUCPQ.qc.ca

Annuellement, 15 396  personnes y sont hospitalisées et 122 257 visites sont réalisées en mode ambulatoire pour 43 268 usagers. Le bassin de desserte s'élève à plus de 2 200 000 d’habitants, soit environ 30 % de la population du Québec. Affilié à l’Université Laval, l’établissement compte sur la collaboration et le dévouement de plus de 3 000 employés, médecins, professionnels, chercheurs, gestionnaires et bénévoles pour offrir des soins et des services de qualité aux clientèles hospitalisées et ambulatoires. L’Institut offre notamment des programmes de soins et de services spécialisés et ultraspécialisés pour le traitement des maladies cardiovasculaires, respiratoires et des maladies reliées à l’obésité. Les médecins et les professionnels de la santé de l’Institut possèdent une vaste expertise et contribuent à faire avancer la science de la médecine. L’Institut a aussi comme mission d’évaluer des technologies et des modes d’intervention en santé. Le Centre de recherche de l’Institut est reconnu internationalement pour la qualité de ses travaux de recherche.

Données financières 2016-2017

 

À PROPOS DE LA FONDATION IUCPQ

La Fondation IUCPQ a pour rôle de promouvoir et de soutenir l’œuvre de l’Institut dont la mission principale est la santé des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires, respiratoires et de celles reliées à l’obésité. Au cours des dernières années, la Fondation a contribué à la hauteur de plus de 23 millions de dollars en finançant l’achat d’équipements spécialisés et en participant au financement de la recherche et de l’enseignement, et ce, au plus grand bénéfice de la population du centre et de l’est du Québec, soit plus de 2,2 millions de personnes.

@FondationIUCPQ       @FondationIUCPQ        

 

Source:
Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec – Université Laval et la Fondation IUCPQ


[1] La collecte de données s’est déroulée du 25 septembre au 3 octobre 2017 par le biais d’un sondage via panel Web. L’étude a été réalisée auprès de 500 Québécois âgés de 18 ans et plus de la région de la Capitale-Nationale et de l’est du Québec.