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Jean Morin, autrefois atteint d'une malformation congénitale de la valve aortique, participera au Cyclo-Défi IUCPQ

 

Jean Morin - Équipe « Chang Team »

Je suis une personne très active, autant sur le plan professionnel, que personnel. J’ai longtemps occupé deux emplois en même temps, ce qui impliquait que je travaillais 6 ou 7 jours sur 7, en plus de faire du hockey, plusieurs fois par semaine, et du vélo.

Il y a trois ans, j’ai commencé à être victime d’épisodes de vertiges, durant lesquels ma vue s’embrouillait. Comme cela ne durait jamais bien longtemps, je ne m’étais jamais vraiment inquiété à ce sujet. Par contre, un matin, alors que j’étais dans ma voiture et me dirigeait vers le travail, voilà que ce problème a recommencé. J’ai donc pris soin de me ranger sur le côté de la rue, par mesure de sécurité. Au même moment, ma conjointe faisait son jogging et m’a aperçu au loin. Elle est tout de suite venue me rejoindre, et m’a conseillé d’aller à l’hôpital, puisqu’il s’agissait du troisième épisode de ce genre, en seulement 2 mois. J’ai immédiatement refusé sa proposition, par orgueil typiquement masculin!

Par la suite, j’ai quand même pris soin d’appeler mon ami, le Dr Mario Sénéchal, qui m’a recommandé de me rendre à l’IUCPQ afin de passer plusieurs tests. C’est suite à ces tests qu’on m’a découvert une malformation congénitale de la valve aortique, qui faisait en sorte que le diamètre de mon aorte était si grand qu’elle était à 1mm de se briser. Dans mon cas, l’opération rapide était essentielle, car dans le cas d’une rupture de l’aorte, le taux de survie est de 0,5%. Selon mon médecin, j’ai eu énormément de chance d’avoir été diagnostiqué à temps. Une ou deux parties de hockey de plus, et c’était la fin; j’y serais resté…

Ma femme et moi avons été durement touchés au cours des trois dernières années, elle-même ayant également fait face à la maladie. Par ailleurs, je dois dire qu’aujourd’hui, la vie est bonne. Grâce à ma bonne forme physique et aux soins extraordinaires que j’ai reçus à l’Institut, j’ai été en mesure de reprendre mon travail seulement trois semaines après mon intervention et mes activités après seulement trois mois. Ça, c’est sans compter que je suis plus en forme que jamais! Le Cyclo-Défi IUCPQ est, pour moi, une façon de redonner un peu du mien aux personnes qui m’ont tant aidé, en plus de contribuer à donner une deuxième chance à d’autres personnes qui en ont bien besoin. 


 

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